Blizzard Of Ozz [1980]

Après avoir été viré un Black Sabbath de plus en plus moribond et sombré avec ses démons (coke, alcool) on ne donnait plus cher de la peau d'Ozzy Osbourne. Après avoir rencontré le génial guitariste Randy Rhoads (ex-Quiet Riot) au jeu flamboyant, technique et plein de feeling, Il sort ce premier album qui deviendra LE disque d’Ozzy, le seul que l’on doit posséder, celui qui contient ses plus grands classiques : « I Don’t Know », « Suicide Solution », « Mr Crowley », « Steal Away » et le fantastique « Crazy Train », c’est simple il n’y a rien à jeter sur ce disque. De sa pochette complètement démente aux compositions mordantes, mélodiques et inventives, Randy Rhoads, le véritable héros de cet album, entre dans l'Histoire du Heavy Metal. Le chant d'Ozzy est la cerise sur le gâteau, le bonhomme est complètement possédé et galvanisé par cette musique qui peut rivaliser en terme de qualité avec les meilleurs albums du bonhonmme. Si vous voulez entendre l’osmose parfaite entre Ozzy et un des plus grands guitaristes de tous les temps, c’est sur ce disque que vous le trouverez. Un must indispensable à tout amateur de Rock qui passera outre une production un peu légère et sans puissance qui est bien le seul élément ayant pris un coup de vieux.

Diary Of A Madman [1981]

Après un premier album hallucinant, Ozzy remet ça avec ce Diary Of A Madman qui continuera à alimenter la légende d'Ozzy Osbourne et surtout du génial Randy Rhoads. Son jeu allie à merveille la puissance du Heavy Metal, le feeling du blues et les influences néoclassiques transformant un titre banal en un chef-d'oeuvre intemporel. Ce disque est d'autant plus précieux qu'il est son dernier enregistrement studio (il se tuera bêtement en avion sur la tournée) ce qui renforce le côté précieux du disque. Dans le fond ce disque n'est peut-être pas aussi brilliant que Blizzard Of Ozz (1980) il ne contient peut-être pas que des classiques, mais bordel de merde, les guitares sont tellement belles que chaque solo donne envie de se mettre à l'air guitar et des compositions comme "Over The Mountain", "Believer" ou "Flying High Again" restent des incontournables de l'Histoire du Heavy Metal. Plus lourd et mieux produit que son prédécesseur, j'ai aujourd'hui encore bien du mal à départager les deux premiers albums d'Ozzy Osbourne qui me filent, des décennies après leurs sorties, toujours autant de frissons grâce à la voix d'Ozzy couplée à des guitares aussi majestueuses... un classique!

Speak Of The Devil [1982]

Ozzy pressé par son label de sortir un album live refuse de sortir un enregistrement avec Randy Rhoads décédé sur la tournée de promotion de Diary Of A Madman. Il décide d'enregistrer 2 concerts à New York où le groupe ne joua que des morceaux de Black Sabbath avec Brad Gillis (Night Ranger) venue dépannée le groupe sur cette fin de tournée. L'idée était surtout de concurrencer le Live Evil de Black Sabbath avec Dio au micro. En résumé, ce live n'a pas vraiment bénéficié des conditions optimales et n'a pas été pensé pour compter dans la discographie du groupe. Cette compilation de vieux titres n'est pas forcément indispensable mais il faut juger sur le fond et il est excellent. Interprétation impeccable, musicos de talent, il manque peut-être le toucher inimitable de Tony Iommi mais Brad Gillis se débrouille à la perfection avec son style fluide, respecte parfaitement les riffs originels et maîtrise parfaitement son sujet d'un point de vue technique. Ce disque est dispensable si l'on a la discographie totale de Black Sabbath, mais reste un excellent best of de ce groupe enregistré par son chanteur originel et sonne bien mieux que nombre de live officiels du groupe, donc pourquoi s'en priver? 

Bark At The Moon [1983]

Il était difficile de se remettre de la mort d’un guitariste aussi talentueux que Randy Rhoads, Ozzy a su le faire de la plus belle des façons avec ce 3ème véritable album studio qui se situe dans l'esprit des 2 premiers albums avec un Heavy Rock varié et mélodique axé sur les guitares. Jack E Lee son nouveau guitariste s’en sort avec classe, il souffre de la comparaison, son jeu  moins flamboyant reste tout de même de très haut vol dans son genre. Bien sûr, l'étincelle du génie manque cruellement et tout semble plus bateau et kitsch. J’adore Bark At The Moon, il fait partie des albums incontournables d’Ozzy, il reflète à merveille ses années 80 qui représentaient l'âge d'or de ce style de musique et la plupart des morceaux restent entraînants et accrocheurs et à tendance à se bonifier avec le temps. L’atmosphère reste magique et le titre éponyme de l'album est une petite merveille dans son style. Pas grand-chose à jeter sur ce disque qui s'affirme au fil du temps comme un des grands crus d'Ozzy.

The Ultimate Sin [1986]

J'admets avoir pendant longtemps méprisé cet album qui représentait à mes yeux une certaine forme de compromissions à l'orientation FM et grand public qui touche toute une frange de la scène du Hard Rock des années 80. En plus, les premiers pressages CD avait un son tout maigrichon qui m'a guère plus à l'époque. 20 ans et une bonne remastérisation plus tard, j'ai redécouvert cet album et j'en suis devenu accro au point que c'est devenu un des disques d'Ozzy Osbourne que j'écoute le plus. Outre les deux excellents morceaux que sont "Shot In The Dark" et "The Ultimate Sin", le disque recèle de bonnes compositions qui si elles ne sont pas toujours inoubliables restent accrocheuses et efficaces. Mention spéciale à un morceau comme "Killer Of Giants" qui n'est pas resté à la postérité et magnifique avec sa structure progressive et son solo tout en mélodie très classe. The Ultimate Sin est une belle collection et je trouve que les morceaux de ce disque vieillissent très bien même s'il faut passer outre le son très 80's de sa production, mais c'est ce qui fait tout son charme.

Randy Rhoads Tribute [1987]

Randy Rhoads a marqué à jamais l'Histoire du Heavy Metal et sortir un album live quelques années après sa mort n'était que justice. D'autant que cet enregistrement est absolument superbe, la classe et le toucher inimitable du guitariste sur scène sublime encore les enregistrements studio. Sur ce disque ne figure que le meilleur du madman : « Crazy Train », « Mr Crowley » « Revelation (Mother Earth) » « Suicide Solution » sans oublier quelques titres de Black Sabbath dont « Children Of The Grave » qui est à mon avis l'enregistrement utlime de ce morceau. Randy Rhoads Tribute est un des meilleurs albums live jamais sorti et à mon avis le disque à posséder pour découvrir le talent de ce guitariste qui aura marqué à tout jamais l'histoire du Rock.

No Rest For The Wicked [1988]

Jack E Lee viré, c’est un jeune gamin de 19 ans qui est recruté, un certain Zakk Wylde qui deviendra le guitariste emblématique d'Ozzy pendant plusieurs décennies. Son style reste dans la lignée des précédents guitars-heroes du madman, un jeu fluide, étincelant sur les soli mais amène avec lui un groove et un jeu plus lourd qui s'avèrera salvateur pour le madman. Niveau compositions, ce disque est une belle transition entre le fun de la musique des 80's et le sérieux  des années 90 et complètement dans le vent de la tendance d'alors où le monde est en pleine transition, celà se ressent jusque dans les textes d'Ozzy qui deviennent plus conscients et sérieux. Cet album est plutôt bon d'un point de vue technique, la voix en particulier est plus posée et articulée et contient son lot de bons titres : « Miracle Man », « Crazy Babies » ou « Breakin’ All The Rules » que j’adore particulièrement mais son côté presque trop sage et appliqué en fait un des albums 80's du groupe que j'écoute le moins. Il lui manque cette étincelle de génie qui a fait le sel des albums précédents. 

Just Say Ozzy [1990]

Ce disque n’est pas un album, mais un EP de 6 titres lives (4 d’Ozzy et 2 de Black Sabbath) enregistrés à la Brixton Academy en 1989, un peu maigre pour justifier l’achat donc ce d’autant que ce ne sont pas les titres les plus marquants d’Ozzy puisque issus des 2 précédentes livraisons du madman. Il n’en demeure pas moins agréable à l’écoute, même si le son n'est pas un modèle du genre, les titres sont moins synthétiques que sur les albums studios, notamment la version de « Shot In The Dark » bien plus efficace que l’originale et sur lequel Zakk Wylde fait des merveilles. Bref un disque anecdotique à réserver aux fans d’Ozzy, voire de Zakk Wylde, les autres pourront s’en passer.

No More Tears [1991]

Le tournant des années 90 va marquer la carrière d'Ozzy Osbourne, alors qu'il annonce à qui veut l'entendre que ça sera son dernier album et sa dernière tournée, No More Tears va être son plus gros succès commercial et faire décoller les ventes de tous ces albums au niveau planétaire. Il faut dire que ce disque est vrai petit chef-d’œuvre, l’album qui fera de Zakk Wylde ce qu’il est aujourd’hui, une référence dans le monde de la guitare, grâce à ses riffs groovys, techniques non dénué d'un certain feeling. L’album ne tranche pas avec ce qu’Ozzy a fait jusqu’à maintenant, mais ici toutes les compositions ont été soignée et révèle leur richesse au fil des écoutes, avec l'inspiration qui en fait un grand disque tout simplement. Le son lourd, puissant et moderne n'a pas pris une ride 3 décennies après sa sortie et fait partie de ces albums intemporels où les hits s’enchaînent les uns après les autres et ont chacune leur propre personnalité. J’ai découvert Ozzy avec ce disque est c’est vrai que j’y suis particulièrement attaché sentimentalement mais on peut dire sans sourciller que No More Tears fait partie des grands classiques du madman en compagnie des albums de l’ère Randy Rhoads, un must !

Live & Loud [1993]

Après un Just Say Ozzy (1990) bien maigre question contenu, Ozzy sort un bon gros double album live enregistré sur plusieurs dates de sa plus grosse tournée qui aurait dû être celle de ses adieux…la setlist fait la part belle à l’album No More Tears (1991) parsemé comme il se doit de 19 classiques de sa carrière solo et de classiques de Black Sabbath qui vient même interpréter leur morceau emblématique avec le line-up au complet durant les rappels, un vrai hommage à la carrière d'Ozzy je vous dis! La prise de son est bonne, restituant à la perfection l'ambiance d'un concert d’Ozzy, avec un son bien gras et finalement assez brut où le public est bien mis en avant. L’interprétation est ok, Ozzy n’est pas au sommet, mais sa prestation reste acceptable, la part belle est faite aux guitares avec un Zakk Wylde bien à son avantage… certes on ne va pas le comparer à Randy Rhoads Tribute (1987) mais il se démerde à la perfection avec son jeu plus lourd et gras (donc moderne). En fait, ce Live & Loud est un parfait instantané d’une des meilleures tournées d’Ozzy Osbourne et en ce sens demeure un must pour les fans, son côté live brut de décoffrage n’est pas forcément idéal pour découvrir le bonhomme mais pour les fans accoutumés aux compositions ça reste le meilleur témoignage live de la période Zakk Wylde!

Ozzmosis [1995]

L'absence d'Ozzy Osbourne n'aura pas trop duré, il revient avec Zakk Wylde pour ce qui aurait pu être un No More Tears II. Seulement voilà depuis quelques années, le grunge a dévasté la scène de notre bon vieux Hard Rock et Ozzy va habilement surfer sur cette ambiance plus sombre et moins rock'n'roll. Ce n'est pas un hasard si on retrouve donc Mike Beinhorn à la production et derrière les claviers (le bougre vient de produire le dernier album en date de Soundgarden). Ce disque est étrange, moins direct et plus atmosphérique, plus intimiste aussi que les précédentes réalisations du madman. Les solis sont plus discrets et mis à part quelques étincelles çà et là c'est la première fois que les guitares ne sont plus mises en avant. Sur ce disque, Ozzy soigne particulièrement les ambiances, même si des titres comme « Perry Mason » ou « Denial » viennent prouver que le groupe peut encore faire des morceaux énormes. Outre ces deux excellents titres ce disque en contient de très bon comme « I Just Want You » qui devrait devenir un des classiques d’Ozzy, d’autres sont moins transcendants mais toujours agréables avec leur ambiance nocturne et obsédante qui convient parfaitement à la voix si particulière. Ce disque est un beau voyage à travers les rêves tortueux d’Ozzy Osbourne et j'ai toujours eu plaisir à le ressortir, il reste pour moi le dernier grand disque du bonhomme.

Down To Earth [2001]

6 ans, voilà ce qu’il aura fallu à Ozzy pour nous pondre dans la douleur son nouvel album solo, il faut dire qu’entre-temps la reformation de Black Sabbath et ses interminables tournées Ozzfest n’auront pas aidé le bougre à se mettre au travail. Enfin, quand je dis au travail, c’est vite dit car le brave Ozzy à par chanter ne semble pas avoir pris part à 100% à la composition de cet opus qui au final nous laisse un léger goût d’inachevé puisque auparavant ses albums avaient toujours innové et contenaient des titres accrocheurs à gogo. Musicalement, ce disque est plus simple, quelques gros riffs et la voix d'Ozzy par dessus, les guitares n’ont jamais été aussi lourde et limite stoner, ça tombe bien c'est la mode du moment. Certains titres sortent du lot : « Gets Me Trough », « Facing Hell » ou la ballade typique d’Ozzy « Dreamer » mais on n'atteint pas vraiment la qualité des « Perry Mason » ou « I Just Want U » qui arrivait à transcender le précédent album . Aucune raison d’être emballé, ni déçu par ce disque, Ozzy n’y perd pas sa réputation (on aurait pu craindre un album plus néo-metal vu les groupes avec lesquels il traînait à cette époque) et les fans ont enfin du nouveau matériel à se mettre sous l’oreille. L'album le plus faible à ce stade de sa carrière.

Under Cover [2005]
La mode de l'album de reprises n'aura pas épargné le madman qui nous propose sa galette plein de ses morceaux préférés. Au menu des reprises des Rolling Stones, Beatles, Cream, Mountain, King Crimson, John Lennon bref le monsieur puise dans les standards 60's/70's ce qui n'est pas une surprise. Entouré de Jerry Cantrell (Alice In Chains) à la guitare, le madman nous propose un album bien fade et sans surprise, trop facile. Les covers sont propres et aseptisées, avec des choeurs féminins agaçants et des violons, le tout sonne lourdaud et n'a rien de bien excitant. Au moins, peut-on se consoler d'avoir de bonnes compositions à la base, mais on ne peut pas dire que la voix d'Ozzy Osbourne les transcende malgré toute la tendresse que je peux avoir pour le bonhomme, l'exercice est plutôt raté. Un disque à évité.
Black Rain [2007]

Un album d’Ozzy Osbourne est toujours un événement majeur dans la vie d’un fan de Hard Rock. Mon impatience était d’autant plus grande qu’il a fallu attendre 6 ans pour cette tentative d'effacer la déception qu’était son précédent (véritable) album studio et oublier sa pathétique reconversion télévisuelle. Autant y aller franchement, ce disque n’est certainement pas au niveau de la gigantesque discographie du bonhomme, certes la production claque bien et il y a un sursaut d'énergie, mais musicalement c’est pauvre, les riffs sont sans génies et les quelques éclats sont distillés au compte-gouttes sur quelques (trop courts) solos. Rien n’est franchement mauvais, l’album s’écoute sans souci et on se surprend même à taper du pied sur les compos les plus entraînantes. Le problème est que tout s’oublie une fois l’album terminé, un comble quand on a une discographie aussi riche, il y a peu de temps encore cela n’était pas concevable pour un album d’Ozzy Osbourne ! Le fan ultime y retrouvera cependant l’essentiel : la voix, parce que merde, Osbourne ne serait pas Ozzy sans ses mélodies vocales toujours aussi efface.

Scream [2010]
C'est officiel, après 22 ans de collaboration plus ou moins continue, Zakk Wylde n'est plus le guitariste d'Ozzy Osbourne, c'est Gus G. (Firewind) qui reprend le poste. Le changement de direction musicale est sensible, les riffs gras et lourds sont mis de côté pour un heavy metal qui se veut plus moderne. Si Ozzy Osbourne avait toujours permis à ses guitaristes de mettre en évidence leur talent, ici ce n'est pas la voix est mise en avant au niveau du mixage, la guitare est reléguée au second plan. Autant le dire, les soli et les riffs ne pas très mémorables malgré le talent de ce guitariste, il est acquis que Gus G. ne fera pas d'ombre au madman. Ce qui m'a frappé à l'écoute de ce disque, c'est le sentiment évident qu'Ozzy Osbourne ne travaille désormais plus en groupe, les partitions de chaque musicien sont bien réalisées mais il n'y a aucune cohésion ou personnalité qui ressort de la musique. Ozzy est devenu un produit marketing calibré qui ne doit son succès que par son aura passée. Scream n'est pas un album catastrophique, mais bien quelconque... il n'y a pas grand-chose à retenir au final, aucun titre ne résonne comme un classique. Vite écouté, vite oublié ce qui est un comble pour un artiste de cette stature.
Ordinary Man [2020]
Si ça fait longtemps que je n'attends plus grand chose d'un album de cette légende sur patte qu'est Ozzy Osbourne, l'achat du disque ne se discute même pas étant donné l'importance qu'à sa discographie dans mon amour de la musique. Pour la première fois, et même si c'était de manière officieuse le cas sur les précédentes réalisations, la notion d'album solo prend ici toute son sens tant la notion créative de groupe est à proscrire, Ozzy s'est entouré de musicien de sessions et la musique ne sert que d'enrobage à ses textes et vocalises. C'est d'ailleurs Andrew Watt qui produit et qui tient la guitare sur la majorité des morceaux, le bougre s'est fait connaître pour ses travaux avec Justin Bieber, mais soyons honnête, aussi avec le groupe California Breed qui compte dans ses rangs Glenn Hugues et Jason Bohnam. La section rythmique, elle est composée de Duff McKagan (Guns N'Roses) et Chad Smith (Red Hot Chili Peppers) et la galette est envahie de guests de Slash (Guns N'Roses) à Elton John en passant par le rappeur Post Malone. L'album solo par excellence et dans ce genre de disque il y a toujours à boire et manger, si certains morceaux nous promènent en territoire familier, d'autres sont décallés et flirtent avec la pop-rock américaines. Si on ne peut s'empêcher d'avoir une certaine compassion pour la démarche, l'oeuvre n'alimentera pas la légende tant il y a peu de moment fort à retenir de cet album qui se laisse écouter, mais ne parvient pas à délivrer beaucoup de frissons. Si l'on cherche à voir le verre à moitié plein, avouons que les 3 albums précédents n'étaient pas spécialement meilleurs et qu'au moins ce disque respire la spontanéité et n'aspire qu'à laisser une ultime trace dans le monde de la musique. Il reste à espérer pour mon porte-monnaie que ce disque soit l'ultime adieu de notre cher madman, car au final ce disque porte plus de l'anecdote que de l'indispensable.